Mardi 27 novembre 2007

Le TPE que nous allons vous présenter traite des professions de kinésithérapeutes dans la vie courante et des kinésithérapeutes du sport. Nous l’avons traité en deux grandes parties différenciant les deux métiers. Pour le kinésithérapeute de la vie courante, trois sous parties on été réalisées : définition, les conditions et accès au métier et les conditions de travail. La partie des kinésithérapeutes du sport a été traitée de la même manière : qui sont-ils ? Que font-ils ? Et le suivi de terrain. Nous avons ensuite conclu notre travail.

Le masseur kinésithérapeute dans la vie courante : 

Définition :

La profession de Masseur kinésithérapeute est placée en France sous la tutelle du Ministère de la Santé.

La loi du 30 avril 1946 et le décret du 26 août 1985 règlementent la profession. Le diplome d'Etat est indispensable pour exercer.
Des textes officiels comme le Décret des Compétences définissent le cadre d'action du masseur-kinésithérapeute et la liste des actes qu'il peut employer.
Cette profession exige des compétences croisées, tant techniques qu'intellectuelles et morales. Le kinésithérapeute est astreint au secret professionnel.

Les règles déontologiques seront fixées par un Conseil de l'Ordre en cours de constitution.
Le récent décret du 8 Octobre 1996 officialise et étend le champ d'action des kinésithérapeutes en instaurant entre autre, le diagnostic en kinésithérapie. La prescription médicale détermine la pathologie du patient confié à un kinésithérapeute; celui-ci examine son patient et décide du type de traitement qu'il va employer, du contrôle de son exécution et des modalités d'application.
Le but est de prévenir l'altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu'elles sont altérées, de les rétablir ou d'y suppléer.
On ne peut envisager le traitement des déficiences, de l'incapacité ou du handicap des patients sans kinésithérapie.
L'exercice de la profession est variée :

* D'une façon libérale en cabinet individuel, ou de groupe,
* D'une façon salariée en hôpital ou dans une clinique, en centre de rééducation, en centre de cure thermale en centre de remise en forme et de rééducation en milieu marin (thalassothérapie)
* En milieu sportif au sein d'un club,
*  En prévention dans le milieu industriel.
C'est une profession jeune, moyenne d'âge 40 ans, dynamique, mais confrontée aux impératifs financiers de notre société actuelle, au travers des problèmes de la Sécurité Sociale.

Les kinésithérapeutes (masseurs, soigneurs) sont des spécialistes qui appartiennent au corps professionnel des rééducateurs et possèdent de nombreuses compétences (éducateurs en santé par exemple).

La kinésithérapie (soigner par le mouvement) est un traitement des affections musculaires et osseuses basé sur le massage et le mouvement actif (gymnastique médicale) ou passif (massages, électrothérapie, etc...) du corps.

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Mardi 27 novembre 2007
  • Être âgé d'au moins 17 ans au 31 décembre de l'année des épreuves d'admission ;
  • Être titulaire du Baccalauréat ou d'un titre reconnu équivalent;
  • Ou remplir l'une des conditions suivantes :
     - Etre élève de classe terminale, sous réserve de l'obtention du baccalauréat français ;
    - Justifier d'une expérience professionnelle de cinq ans ayant donné lieu à cotisation à la sécurité sociale ou d'une activité assimilée pendant la même durée : le service national, l'éducation d'un enfant au sens de la loi n° 80-490 du 1er juillet 1980, l'inscription à l'agence nationale pour l'emploi en qualité de demandeur d'emploi, la participation à un dispositif de formation professionnelle destiné aux jeunes à la recherche d'un emploi ou d'une qualification, l'exercice d'une activité sportive de haut niveau au sens de la loi n 84-610 du 16 juillet 1984.
  • Avoir passé avec succès les épreuves suivantes d'un concours d'admission portant sur une partie du programme
    de 1re et de Terminale S :
    - biologie : durée 1 heure 30 (notée sur 20 points),
    - physique : durée 1 heure (notée sur 20 points),
    - chimie : durée 30 minutes (notée sur 10 points).
  • Des conditions spécifiques d'admission sont actuellement expérimentées à Besançon, Bordeaux, Dijon, Lyon, Nice et Vichy (l'admission en institut de formation en masso-kinésithérapie n'est pas déterminée au moyen des épreuves précitées mais en fonction du rang de classement obtenu par les candidats à l'issue d'une année préalable et obligatoire de PCEM1 adapté).
  • Les handicapés visuels remplissant les conditions de titres ou de diplômes précitées ou ayant été reçus à l'examen de niveau organisé à leur attention par chaque direction départementale des affaires sanitaires et sociales des départements où se trouve une école agréée en vue de la préparation au diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute des handicapés visuels, sont autorisés à suivre la formation dans cette école, sous réserve que leur candidature ait été retenue par le conseil technique de l'établissement.

Il faut aussi obtenir le diplôme d'État.

Pour avoir le droit d'exercer ce métier, il faut être titulaire du  Diplôme d'Etat de masseur kinésithérapeute . Il se prépare en trois ans, après un bac S de préférence, dans l'une des trente-trois écoles publiques ou privées agréées.

Un concours d'entrée très sélectif conditionne l'accès à cette formation. Il comprend trois épreuves écrites (physique, biologie et chimie). Le programme est celui des classes de première et terminale scientifiques.

Actuellement, quinze écoles exigent que leurs étudiants suivent une première année de médecine à l'université directement après le bac, avant de passer un concours. Les études durent alors quatre années en tout.

La formation comporte un volume important de stages. Les enseignements théoriques portent sur l'anatomie, la physiologie, la biomécanique de l'appareil locomoteur, la pathologie, ainsi que sur les différentes techniques de masso-kinésithérapie.

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Mardi 27 novembre 2007

La profession de kinesitherapeute est un travail en libéral.

 

La très grande majorité des masseurs-kinésithérapeutes exerce à titre libéral, dans un cabinet. Leur emploi du temps s'adapte aux disponibilités de leurs patients, les horaires sont donc souvent décalés : tard le soir, tôt le matin avant les heures de bureau... Lorsqu'ils sont salariés, ces professionnels travaillent parfois à la vacation, dans un ou plusieurs établissements (hôpitaux publics et privés, centres de thalassothérapie, de remise en forme, etc). Ce métier s'exerce en étroite collaboration avec les médecins, le personnel soignant et d'autres professionnels de la rééducation, comme les ergothérapeutes. Les patients sont aussi bien des enfants que des adultes, des sportifs que des personnes souffrant d'un handicap lourd à la suite d'un accident, ou encore des personnes âgées.

Le masseur-kinésithérapeute travaille essentiellement debout. Les massages et la manipulation des patients, parfois lourds, peuvent être fatigants physiquement.

En ce qui concerne la vie professionnelle, on retrouve beaucoup d'opportunités dans certaines régions

Environ 57 000 masseurs-kinésithérapeutes exercent aujourd'hui en France. Malgré un taux de chômage très faible dans la profession (moins de 2 %), les débouchés varient beaucoup d'une région à une autre. Pour s'installer en libéral, mieux vaut éviter les régions déjà saturées (l'Île-de-France, le Sud) et choisir une zone rurale, le nord ou l'est de la France, qui manquent de kinés et offrent de belles perspectives d'emploi. Les masseurs-kinésithérapeutes s'associent souvent à des confrères ou à d'autres professionnels paramédicaux pour partager les frais d'installation.

Avant d'investir dans l'achat ou la reprise d'un cabinet, un kiné débute souvent par des contrats précaires, des vacations (parfois saisonnières) dans les établissements de soins : centres de thalassothérapie, de rééducation, de remise en forme... Les remplacements en cabinet sont également nombreux. L'emploi salarié progresse lentement dans les hôpitaux, publics ou privés.

Dans le secteur public, le salaire mensuel brut, primes et indemnités non comprises, s'élève à environ
1 400 euros en début de carrière, et à 2 400 euros en fin de carrière. Il est d'environ 1 500 euros dans le privé, mais peut aller jusqu'à 2 750 euros.

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Mardi 18 décembre 2007

 


  • Quelle est votre motivation ?

Je travaille pour les Kinés du Monde et je suis donc ammenée à beaucoup voyager. Ce qui me plait c'est la curiosité de la différence culturelle. L'envie de découvrir d'autres habitudes et conditions de vie.


  • Pouvez-vous établir une relation entre voyages et missions humanitaires ?

Non, aucune comparaison n'est possible. Travailler avec quelqu'un, c'est le meilleur moyen pour comprendre un pays.


  • Quelles conditions sont indispensables ?

Il faut adopter des conditions de vie simples. Lorsqu'on vit comme eux, les gens vous invitent et vous les invitez. Ils n'ont plus peur de votre jugement. Vous avez même parfois l'impression de faire partie de leur famille ! Il faut penser à ce que les personnes vont vous apporter. Et ne surtout pas imaginer que vous, vous allez subvenir à tous leurs besoins.


  • Quelles difficultés rencontrez-vous dans votre métier ?

Certains expatriés ne vivent pas très bien l'expérience. Partir seul dans un pays pouvre où la communication n'est pas toujours facile nécessite d'être “bien dans ses baskets” et d'avoir des ressources personnelles.


  • Parallèlement, vous vous investissez en France pour deux centres de rééducation pour enfants et jeunes adultes. Votre expérience à l'étranger est-elle perdue pour autant ?

Non. Mais cela est différent. On apprend beaucoup en intervenant sur des pathologies complexes. Le fait d'enseigner à d'autres professionnels est également enrichissant. Cela fait progresser dans sa propre pratique. Mes souvenirs permettent aussi à mes jeunes patients français de s'avader de leur quotidien. Je leur parle de l'Afrique. Je les fais voyager un peu. Cela les aide à ouvrir les yeux sur le monde.

 

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Mardi 8 janvier 2008

INTERVIEW Sébastien masseur-kinésithérapeute libéral

 

  • Vous étiez parti pour devenir pédiatre ou ophtalmo. Pourquoi bifurquer sur kinésithérapeute ?

Je me suis lancé dans ce métier un peu par hasard, mais j'ai tout de suite accroché !


  • Vous avez opté pour une optique de beauté et de bien être, pourquoi ?


Aujourd'hui, il y a beaucoup de demande de ce côté. Je pense que les kinés ont une part importante à jouer, parce que nous sommes les professionnels de la santé qui connaissons le mieux le corps humains.


  • Côté relaxation, vous proposez des massages bien être de 45 minutes à une

    heure, vos clients viennent ils seulement pour cela ?


Très souvents, les gens viennent d'abord me voir pour de la rééducation (mal de dos, tendinite, entorse...) et quand je leur explique ce que je fais, ils reviennent ensuite pour un soin non conventionné.


  • Le choix du quartier est-il anodin ?


Ce que je fais ici, je ne pourrai pas le faire partout. En banlieue, où j'ai commencé, je ne pouvais pas développé cette activité. Ici, la clientelle est plus à l'aise financièrement.


  • Que préférez-vous dans votre métier ?


La relation avec les gens. Ils me racontent leurs histoires, je leur raconte les miennes. On parle de tout est de rien, de politique, de foot, de ciné, ou du dernier article dans Gala !


  • Vous recevez environ 20 patients par jour de 8h30 à 20h30, difficile non ?


C'est vrai que c'est un métier assez physique malgré tout. Certains soirs, j'ai vraiment mal au dos... Même si je suis bien placé pour savoir ce qu'il faut faire pour l'éviter.

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Mardi 5 février 2008
Il y a encore quelques années, le kiné du sport était surtout connu, lors des compétitions, pour ses apparitions sur le terrain, muni de cette fameuse éponge qui remettait sur pieds, vite fait bien fait, l’athlète qui venait de s’écrouler, hurlant de douleur. Le sida est passé par là : pour éviter la contamination du virus, l’athlète sort systématiquement du terrain dès qu’il saigne et le kiné n’utilise plus d’éponge. Du coup, son image de gourou s’en est trouvée altérée. Seule, la bombe cryothérapique, qu’il emploie pour soulager temporairement une douleur superficielle ou diminuer l’hématome, passe encore aux yeux des profanes pour un remède miracle.
Les kinésithérapeutes n’aiment guère cette idée réductrice que le grand public a d’eux. Leur métier est tout autre, ils interviennent avant, pendant et après les compétitions.
• Avant les compétitions : il vérifie si tous les muscles du sportif se portent bien. Il peut, par exemple, soulager et soigner des tendinites comme pour n’importe quel patient. Mais lorsqu’il constate qu’elles sont à répétition, il va chercher à savoir pourquoi. Bien souvent, elles sont dues à des erreurs d’entraînement. Il peut alors aider l’entraîneur à élaborer des programmes mieux adaptés : moins d’étirements, de footing, de musculation. Il peut donner aussi son avis sur l’alimentation des sportifs : trop de viande ou de charcuterie favorisent les problèmes musculaires.


• Pendant les compétitions : le kiné intervient pour des crampes, des déchirures, des claquages, des hématomes, des plaies, des fractures. Il dispense les soins d’urgence, surtout s’il n’y a pas de médecin, et doit établir rapidement un diagnostic. A lui de déterminer alors si l’athlète peut poursuivre la compétition et de mesurer les risques qu’il encourt.


• Après les compétitions : il contribue à la récupération des athlètes par des massages, de la relaxation. En cas de blessure, il adapte les soins en fonction de la date de la prochaine compétition à laquelle participera l’athlète. Et il est aussi l’un de ses meilleurs confidents, écoute ses états d’âme, ses coups de blues, ses doutes. Tenu au secret professionnel, il doit garder pour lui tous ces propos. A lui de ne donner qu’un avis strictement professionnel quand l’entraîneur l’interroge sur la condition physique de son athlète.
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Mardi 5 février 2008
Ils font partie des quelque 43 000 kinésithérapeutes que compte cette profession qui occupe la troisième place, par son nombre, des métiers paramédicaux. Il est difficile de savoir combien exercent la kinésithérapie du sport car celle-ci n’est pas reconnue comme une spécialité.
Il existe cependant une association, la S.F.M.K.S (Société Française des Masseurs-kinésithérapeutes du sport), qui regroupe plus de 1000 adhérents. Tous satisfont aux critères d’adhésion à cette structure : être titulaire du diplôme de kiné ; avoir suivi une des formations de 150 à 200 heures approuvées par les praticiens, ou être reconnu officiellement par une fédération, ou encore attester d’une réelle pratique en milieu sportif. A ces kinés du sport s’ajoutent les kinés ostéopathes (voir plus loin)que viennent consulter de plus en plus de sportifs.
Ils sont plutôt libéraux et rémunérés à l’intervention. Mais ils peuvent aussi être liés contractuellement à une fédération ou un club.
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Mardi 5 février 2008
En club :
Le kinésithérapeute du sport est souvent seul, sans assistance médicale. Il se déplace de quelques heures à quelques jours, souvent le week-end.
Son rôle :
-surveillance du match ou de la compétition, (il intervient sur décision de l'arbitre, du juge). Il doit être capable d'évaluer rapidement la gravité du traumatisme, de décider si le sportif doit déclarer forfait temporairement ou définitivement.
-En cas d'urgence, et en l'absence de médecin, il est habilité à effectuer des gestes de première nécessité.
-Il peut participer à la préparation musculaire du sportif, à son échauffement (par des étirements actifs...). Il peut effectuer des soins préventifs avant une compétition (contentions) et traiter les petites pathologies post-compétition (hématomes, petites plaies...). Il peut enfin participer à la récupération (par des étirements passifs). Il veille à la bonne hydratation de l'athlète et peut, à sa demande lui distribuer des rations énergétiques.


En équipe de France :
le kinésithérapeute du sport est seul ou accompagné d'un médecin, selon l'importance du stage ou de la compétition, des moyens de la fédération.
Plusieurs interventions sont possibles :
les stages de regroupement, de sélection, de préparation
Il n'y a pas de décisions d'urgence ni à priori d'enjeux. Il intervient sur des petites blessures.
il peut :
— participer avec l'encadrement à la préparation physique,
— effectuer des bilans morphostatiques , des tests d'efforts
— profiter de ces stages pour conseiller, prévenir, éduquer,
son rôle est ici essentiellement préventif.
en compétition :
la compétition dure un jour ou deux : le rôle est le même que celui du kinésithérapeute de club.
la compétition dure plusieurs jours : le kinésithérapeute du sport doit évaluer le matériel à emporter en fonction du nombre d'athlètes participant et en supputant les pathologies possibles. Il doit connaître l'encadrement médical : médecin rattaché à l'équipe ou médecin officiel de la compétition...

Il doit connaître le lieu de la compétition.Dans certains pays il est nécessaire de prévoir une médicalisation de base d'urgence.
Evaluer les blessures : savoir si un joueur blessé pourra tenir sa place dans les jours à venir. Le kinésithérapeute du sport informe l'entraîneur, il est la charnière entre le sportif, le médecin, l'entraîneur, le préparateur physique.Ses horaires sont variables : les soins se répartissent en fonction des entraînements, des compétitions, des transports, des heures de repas, des réceptions officielles ; il faut s'adapter... cela peut aller de 6 heures du matin à minuit voire plus...( en moyenne un kinésithérapeute s'occupe de 15 à 20 personnes par jour). Le kinésithérapeute du sport a le rôle très privilégié de confident ; l'athlète en déplacement se confie "au kiné", lui raconte ses angoisses ses craintes..., il n'est pas un censeur comme l'entraîneur ou le médecin...

Il peut aussi suivre de grandes manifestations. Autre que les Jeux Olympiques, il existe différents regroupements dont sont issus les futurs champions :
-les Jeux de l'Avenir (jeunes de 15 ans)
-les JOJE d'hivers et d'été (Jeux Olympiques de la Jeunesse Européenne, jeunes de 17 ans)
-les Jeux de la Francophonie (regroupant les athlètes francophones déjà confirmés)
-les
Jeux Méditerranéens (regroupant les mêmes athlètes qu'aux Jeux Olympiques)

L'action et le rôle du kinésithérapeute du sport est le même qu'en équipe nationale, cependant l'ambiance est différente. Le lieu des soins est commun à toutes les équipes et il n'est pas rare qu'un kinésithérapeute aide un collègue d'une autre discipline, cela permet des échanges et des contacts nouveaux.
Il touche bien évidemment un salaire. Beaucoup pensent que "le kiné du sport " est bien payé, ce qui est loin d'être le cas : son salaire varie de 65 à 155 € par jour.
Le kinésithérapeute du sport a donc plusieurs facettes :
-son action sur le terrain où il agit en expert, il n'est pas que celui qui donne un coup de bombe magique.
-son action dans son cabinet ou son service ou il traite mais aussi conseille, éduque, donnant aux sportifs amateurs une base d'entraînement, montre et apprend certains étirements adaptés à la pratique de leur sport et à leur pathologie...
Le kinésithérapeute du sport grâce à ses connaissances spécifiques est présent à tous les instants de la vie du sportif, et de par ses actions discrètes de vigilance, de soins et de conseils pendant les compétitions, est un des garants de la bonne condition physique à l'effort. Il a une double action : CURATIVE et PREVENTIVE.
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Mardi 5 février 2008
Pour répondre à notre problématique, nous pouvons dire qu'il existe tout de même une différence remarquable entre un kinésithérapeute du sport et un kinésithérapeute de la vie courante. Même si tous deux peuvent exercer dans le domaine sportif, le kinésithérapeute du sport travaille surtout sur le terrain d'une compétition, il est souvent en déplacement et non en cabinet. Il possède un salaire moins élevé puisqu'il travaille qu'occasionnellement lors de compétitions ou d'entrainements des sportifs, et non à plein temps. Il n'est pas étonnant qu'un sportif de haut niveau aura plus de facilités à atteindre ce milieu qu'une personne qui n'a jamais exercé de sport, contrairement à quelqu'un qui souhaite devenir kinésithérapeute « normal », qui sera confronté aux mêmes difficultés que tout le monde pour exercer en cabinet, c'est à dire que sur un grand nombre de candidats, très peu sont admis.
Par ailleurs, le kinésithérapeute du sport peut aussi exercer sur des personnes non-sportives puisqu'il connaît parfaitement son métier et les blessures qui reviennent souvent. Il sait mieux les soigner que personne, car travailler sur des sportifs au quotidien lui est très bénéfique pour sa carrière. Il sait mieux que personne comment faire passer une douleur, l'atténuer, ou guérir pour que le patient puisse se ré-entrainer rapidement et complètement sans ressentir la moindre douleur. Les kinésithérapeutes du sport son les plus efficaces dans ce domaine médical.
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Mardi 5 février 2008
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Présentation

  • : Le blog de Les Différences Dans Le Métier De Kinésithérapeutes Et Kinésithérapeutes du Sport
  • tpe-masseurs-kinesitherapeutes
  • : Sport massage soins rééducation soigner Santé
  • : Bienvenue ! Ce blog sera consacré à l'activité TPE (Travaux Personnels Encadrés) de HERCEK Hannah et KORKMAZ Sarah de la classe de 1ère L 16 du Lycée Victor Louis à Talence. Il traitera du métier de kinésithérapeute dans la vie courante et sportive, en comparant ceux-ci. Nous nous demanderons si le kinésithérapeute du sport est différent des autres. Sportifs ou non, nous vous souhaitons une agréable visite !
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